Faciles

October 31, 2007

My paintings

Filed under: Pour dire


Ma peinture

Comme je viens de le dire chez les Influenceursje n’ai marre de voir mes peintures exposées sur le net par ci et par là. j’ai decidé donc,de remorquer mes toiles vers mon blog .vous allez les voir d’ici quelques jours ici sur cette page.pour l’instant vous pouvez voir juste quelques tableaux en attendant le reste..

Félicitations à isabelle pour la sorti de son petit bouquin intutilé Haha ..pour ceux qui veulent achéter ce petit livre , allez voir le site de vincent rougier…Bonne continuation a boubekeur pour la monté de son blog au niveau de popularité.je rappel que son blog est a 6 /10 au page rank. quant a jubilacion j’espére pouvoir réalisé une interview avec toi trés bientot.pour dévélopper la rubrique algeria bloggers voice car on pense que tu es la premiére blogueuse algerienne connu.et ton temoignage intéressera beaucoup de monde.
A trés bientot.

October 29, 2007

Etrange étrangère

Filed under: par -ci par -là

Tu montes, toujours suivre le front de mer, remonter vers le nord-est, la voie la plus à droite, en tous cas.
Tu ne sais si ce sont les embruns ou le soleil qui piquent tes yeux, et les font déborder, mais tu montes, tu grimpes, de plus en plus vite, le coeur qui cogne.
Aujourd’hui, tu as le courage, et tu sais que tu pourras.

Et pourtant, tu hésites soudain, était-ce à cette hauteur qu’il fallait obliquer vers la gauche? Un peu avant, un peu plus loin?

Comme c’est étrange, un voile sur ton sens inné de l’orientation!

Et pourtant, non, tu te rappelles bien, tu passais bien devant ces immeubles, aucun doute, pour redescendre, alors ce doit être encore plus haut!

Aller demander, pour être sûr, tu n’as plus tes vingt ans et chaque pas te coûte à présent, malgrè ton ardeur intérieure, ce moteur qui te pousse, qui te force à aller jusque là.

“Eh, Monsieur, pardon, je voudrais savoir, c’est par où la rue …?”

Avec son fort accent espagnol il te répond: “Tenez la route à droite, c’est toujours à droite, et en haut, celle du milieu”

Tu remercies, tu savais bien, ah mais!

Et tu repars, à grandes emjambées, soutenu, propulsé par tes cannes anglaises, il fait encore jour et tu pourras prendre des photos, il fait beau, les clichés seront bons.
Pourquoi n’as-tu jamais photographié cet endroit? On ne prenait pas beaucoup de photos autrefois, des noirs et blancs, certainement pas sa propre maison, pas de gaspillage pour si peu!

Tu n’as aucune photo, mais aujourd’hui, c’est différent, c’est le jour “J”, tu vas te rattraper! Ces quartiers sont demeurés tels quels, pour un peu, tu croirais voir surgir le papé de son jardin! Ah le papé!

Voilà, c’est l’endroit où il faut quitter la corniche, et obliquer vers la gauche, oui c’est la rue du milieu, il a raison, il y en a une autre, plus à gauche, l’avais-tu remarquée? Aujourd’hui tu la vois, comme pour la première fois! Ils l’ont mise en sens unique descendant, et si tu prenais à droite? ça rejoint la plage, en bas, la petite plage, ta petite plage, ton royaume, tes rochers, pas tout à fait une crique, plus ouvert, mais intime. Ah ces beaux rouleaux, dont tu connais si bien la force et les dangers!
Mais, qu’est-il arrivé? On ne peut plus rejoindre ce repaire! L’entrée du chemin est grillagé, un écriteau: “route coupée, danger d’éboulements”. Comment? plus de baigneurs, plus de pêcheurs d’arapèdes et de moules?
Plus de malencontreux hurlant leur rencontre fortuite avec quelques oursins dans des trous d’eau?
Plus de parasols, plus de serviettes claquant au vent, plus de silhouettes de marsoins dans les vagues? Plus de rires dans les déferlantes?

L’inlassable travail de sape qui détruit les travaux des hommes, la falaise recule donc si vite? Tu l’avais oublié…

Prends une photo, ce n’est plus ta plage, non, mais c’est un lambeau de ton histoire, et toi aussi, un jour, le travail de sape aura raison de toi, tes certitudes, ta destinée, tu ne seras plus rien ni personne!

Le vent se lève, et tu as frais, regagner la bonne direction, retrouver la rue et la maison, son portail rouge, le minuscule jardin, les dépendances, la cour en forme de couloir, revoir les pavillons, celui de la salle de séjour, celui des toilettes, celui de la buanderie, regarder les murs, les fenêtres, les persiennes, voir les traces imprimées par le temps, mesurer décrépitude et restaurations. Monter les deux marches, dire bonjour, entrer, si on te laisse entrer… car tu n’es plus chez toi! Regarder les photos jaunies dans les cadres, parler de tout, de rien, du temps qu’il fait, du temps qui passe, du temps qu’on n’a jamais eu et qu’on ne reverra plus…

Tu entres dans la rue, souviens-toi le numéro, c’était le 8, oui le 8, pas le 1, ni le 3!
ni le 10!
Tu marches les yeux rivés aux plaques, aux portails, à l’entrée de jardinets, tu fais les numéros pairs, puis les numéros impairs, dans un sens, dans l’autre, et, non, tu ne vois pas la maison! Et pourtant, tu reconnais les autres bâtiments, les commerces, rien n’a changé! rien! ils sont toujours aussi lépreux et crasseux: vitrines et murs! incroyable, mais, non, ta maison, non! Ce serait donc la seule de la rue qui ait disparu? que l’on ait osé transformer, rénover ou raser?
Tu parcours ta rue, dans un sens, dans l’autre, oui, tu voyais bien ce hangard en bois en face, donc en te tournant, tu devrais retrouver ta maison! ton petit portail rouge, avec son petit chiffre dessus, le jardinet, la cour, et les pavillons et les dépendances.
Tu fermes les yeux et tu les rouvres. Non, aucun portail, des garages, des garages…
Mais ce n’est pas possible, pourquoi ont-ils choisi cette maison justement pour construire des garages sur l’emplacement? Elle n’était pas si pourrie que ça? Il y en a d’autres bien pire, moins belles, plus délabrées et branlantes dans ce quartier!

Et tu prends des photos quand même, tu sais que ça ne servira à rien, mais tu le fais quand même, tu es vidé, c’est comme si on t’arrachait le coeur: la plage d’abord, la maison ensuite, il ne reste rien ni de ton enfance, ni de ta jeunesse!
Heureusement que tu es fort! tu n’aurais jamais dû revenir, cette découverte ravage ton cerveau, tu n’as plus l’impression d’être vraiment toi, quelque chose se déchire, tes parents, tes amis, tes amours, ton passé, un rêve à jamais perdu? Qui es-tu?
Semblable à l’enfadat, celui qui entra dans la colline un soir de sabat, pour en ressortit quelque 100 ans plus tard, de retour au village, il ne trouve que ruines, et non loin de l’église, la sépulture de sa femme, de ses enfants, et sur une plaque rongée par l’érosion, son propre nom: “ici repose en paix…”

Non! ce n’est pas pour toi!

Tu marches dans la rue, ta rue, et tu reconnais tout hors cet emplacement dépourvu de sens et d’origine, et tu reconnais tout, ici tu as vécu, respiré, pleuré, aimé, redouté, espéré.
Ton univers vit en ton être, il est là, ferme les yeux, respire, écoute, sens la caresse du vent du soir, perds ton regard dans les brumes violacées qui montent sur les pentes des monts, au loin, souris à l’enfant que tu étais et que tu es toujours. Souris à ta vie qui te colle à la peau et au cerveau!

Dans ta poche, tu serres ton appareil photo, tes trésors sur une carte mémoire.

Oui, tu rentres d’un pas décidé, d’un pas léger. C’est décidé, virtuellement, tu vas ressusciter ton univers, intact from your remembers. Tu n’es qu’un étranger, une étrangère, sur cette terre, et pourtant…coeur battant!

Jubilacion, lundi 29 octobre à 01h58

 

October 10, 2007

Tresse mongole

Tresse

J’étais assise aux côté d’un jeune asiatique d’une vingtaine d’années
il souriait béatement au spectacle, il battait des mains comme un enfant et roulait des teux émerveillés en hochant de la tête
Je lui demandais:
“D’où venait vous?”
Il me répondit avec énormément d’application: “Je viens du pays Mongolie”
- Vous êtes mongol? Ah ça alors!
- Et vous?
- De Mongolie aussi, mais il y a tellement longtemps, longtemps, et je joignais le geste à la parole, en produisant des cercles hélicoïdaux sensés remonter le temps et l’espace
- Vous êtes jolie!
Je rougis légèrement, il faisait très chaud…

Il leva les mains en casque autour de son front, puis les écarta de part et d’autre vers la base de son crâne
- Vous, les cheveux, comme les femmes mongoles, oui
- La tresse? et je la lui montrais encadrant mon visage
- Oui, oui, me fit-il en riant, c’est ça, c’est ça!

Je sentis qu’à l’évidence c’était ça! cette façon unique de tresser mes longs cheveux autour de ma tête, cette obstination à le faire, même lorsque je porte mon voile et que personne ne peut voir comment je suis coiffée
oui les femmes mongoles, je suis heureuse de ce qu’il me confie
je suis heureuse, oui!

publié par

jubilacion

dans:

piaro

October 9, 2007

blogging with him

Filed under: Pour dire

Et HOP… voici maintenant :le Blog Action Day qui débarque ,pour raconter la méme chanson. son objectif est unire, les blogueurs du monde entier le 15 octobre pour exposer une cause unique à l’esprit de tous. En 2007, la cause est l’environnement. Chaque blogueur écrira sur le thème de l’environnement à sa façon et sur un sujet qui lui tient à cœur…pour étre franc, je ne participerai pas a cette action,pour plusieurs raisons. l’une de ces raisons: je le dis sans honte et sans rougire,et je répéte que :Les blogueurs sont devenus des chiens qui aboient.cette initiative de blog action,est une prevue,vous verrez.. par contre je propose aux blogueurs qui n’aboient pas,de s’associer au mouvement de solidarité avec cette association un jouet,un sourire en reversant tout ou une partie des revenus générés par les publicités en ligne qui mettent sur leurs blogs.(moi comme vous voyez, je n’ai pas de pub sur mon blog mais je participerai avec honneur et plaisr.). C’est le moment ou jamais de montrer un peu de solidarité envers ces gamins malades d’alger. Faire un blog et dire n’importe quoi, et parler de soi méme et d’environnement, c’est pas mal du tout. mais les enfants sont en détresse juste derrière notre porte ça devrait être une priorité. j’espére que vous ecrivez un jour, un post sur vos blogs a propos de cette association pour la faire connaitre , en mettant un lien vers cette adresse,de chez technorati.et puis mettre ce logo sur le sidebar de vos blogs,ca aidera l’association…Je suis sûre .





Vous aussi : Européens,Asiatiques,noirs,juifs,toutes étres humains..Donnez vos dons,vos jouets,vos cadeaux,à l’association des enfants malades d’alger.

Contactez l’association: la_boite_a_dons@yahoo.fr

DONS.dzblog.com

 
Recommandé par: Les Influenceurs 
Mediatisé par: Jilal,
D’aprés une idée de : Sam
Label: Algeria Bloggers Voice


Blogueurs et blogueuses de tous horizons: soyons utiles aux autres .Copier le code et insérez le sur votre blog.Affichez le logo de l’association,recommandé par les influenceurs.


Ils affichent le logo sur leurs blogs .faites le vous aussi..copier coller ce code ,votre blog sera affiché automatiquement ici.
Liens identifies par :Technorati
http://influenceurs.net
http://fidjzair.karmaos.com
http://awres.blogspot.com
http://20six.fr/sohar
http://facile.blogsome.com
http://zip.blogsome.com
http://www.framag.forumactif.com
http://comment.myspace.com



Liens identifiés par Technorati

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October 2, 2007

Vers le port

Filed under: par -ci par -là


On dévalait cette rue dont j’ai perdu le nom, on courait comme des fous dans les escaliers, ou bien on se laissait glisser sur les rampes en métal rouillé, notre repère, le palmier tout en bas.
Quand on l’aurait dépassé, on verrait les bassins et peut-être un gros navire, un paquebot, avec ses centaines de hublots, un grand bateau tout blanc qui nous parlerait de voyages, tellement immense lorsque nous serions tout à côté de lui, le longeant sur le quai, rêvant de départ, en suivant des yeux les remorqueurs, et les jets courbes d’eau sales jaillissant des flancs des coques, le va-et-vient des lourdes cordes serrant les épaisses bites d’amarrage, la fumée crachée par les hautes cheminées, en admirant l’activité inlassable des grues portant les containers comme le ballet tournoyant des radars infatigables, en écoutant les sirènes donner profondeur à l’espace portuaire.

posté par Jubilacion

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