Faciles

May 30, 2008

Je pars en estive et en cure

Filed under: Pour dire

En fait je suis déjà partie depuis le 18 mai
aujourd’hui j’ai négocié un temps de net pour mettre à jour mes sites ou ceux auxquels je contribue.
Je regrette de me retrouver actuellement seule ici!

Et je regrette d’avoir à dire que je ne serai pas présente jusqu’en septembre.
Que sont devenus les autres?

A plus tard si ce lieu existe toujours…
et si ma santé le permet

Et salut à tous ceux qui passeraient…

PS: je ne blogue plus pendant l’estive, pourtant JE SUIS!
Le bloging n’est plus ce qu’il était et lorsqu’on n’a plus de contribution, plus de contributeurs, plus de commentateurs, la vie est AILLEURS
c’est ce que je disais à Jilal lorsqu’il m’interviewa en début d’année 2008
la roue tourne et les temps changent

A toi Jilal de décider ce que doit devenir cet espace,j’espère pas un blog “fantôme” dérivant dans la solitude glacée du net…

amicalement à toi

jubilacion de http://elguijaronegro.canalblog.com

March 12, 2008

Et la rose?

Filed under: Pour dire

Le spectacle est fini, le rideau est tombé, je retourne vers le vestiaire, j’entends les filles chanter et frapper dans les coulisses, Djam vient me dire: “Rita Corazon est entrain d’improviser un duo chanté avec Joxabet”
et je lui réponds les yeux brillants:

-Et tu n’enregistres pas?
-Non je n’ai plus de place sur la carte mémoire!
-Dommage, tant pis!”

Dans l’ombre, deux danseuses ôtent leurs zapatos de baile et murmurent:
“Elle n’aurait jamais dû le quitter!”

Je pense qu’elles parlent du divorce assez ancien de la prof. Les conversations et jugements de ce style m’ennervent.
Que savent-elles de nos vies ces gamines?

Un homme, encore jeune, assis, désigne son entre-jambe, intriguée j’avance la tête et il me glisse:

“C’est entrain de s’ouvrir…”

Je mate, il tient une feuille à dessin qu’il déplie peu à peu, comme un bourgeon qui fleurit au ralenti, on perçoit deux bosses séparées par un trait sombre, oui comme une fissure qui grandirait…

“Et la rose?” me fait-il, inquiet

J’écarquille les yeux, me baisse encore plus, remonte mon visage désolé pour rencontrer ses yeux sombres:

-Non toujours rien, pas de rose!
-C’est que… j’attends déjà depuis 18 ans!

Je lui donne une sorte d’accolade, et le tient contre moi un moment, il me repousse légèrement et de son menton, désigne mon étuit de guitare noir à terre.

-Prie pour ça aussi! me demande-t-il
-Je-prie-pour-ça-aus-si!
j’ai répondu avec force en détachant chaque syllabe, les yeux droit dans ses yeux.

Il dépose un baiser sur ma bouche, je détache mes bras de son cou et vais rejoindre Djam, dans le couloir, je n’ai pas envie d’ôter mon ensemble de spectacle, camisole orange qui descend jusqu’aux hanches, jupe noire parsemée de roses de soie thé disposées le long des volants tous en biais, chaussures vernies à brides et hauts talons. Je me sens belle, je me sens reine et souveraine dans cette nuit froide et blafarde de mars. Je fais demi-tour pour reprendre mon étuit à guitare, le jeune homme a disparu, lui et ses espoirs de roses, les jeunes femmes ont enfilé leurs tenues de ville, pantalons et talons plats, elle rejoignent le reste du groupe qui continue à faire des palmas autour de Rita et Joxabet.

“Allez, allez dit la prof, venez boire un verre, c’est ma tournée!”
Toutes surgissent en pleine lumière, un flash malicieux accueille leurs visages maquillés et poudrés à outrance, l’appareil photo circule pour que chacune visionne le résultat du cliché, ce sont des rires et des exclamations qui fusent!

“Comme ça, sans nous changer?
-Oui, vite! après il sera trop tard, le café va fermer!”

Chacun de saisir son sac et son blouson et le joyeux cortège jaillit sur la chaussée, Moulin Rouge ou Luna Negra? la troupe colorée et bruyante égaye la rue, les passants amusés ont l’impression d’avoir dédaigné un grand moment de plaisir qui ne leur serait plus redonné de si tôt! Ils n’avaient qu’à se payer une place! Il leur faudrait attendre un an à présent!

Je me demande s’il vaut mieux que je les suive ou que je demeure calmement songeuse au bras de Djam, nous deux seuls, dans le noir, guitare serrée contre mon coeur, les doigts posés sur le manche, à dessiner les accords sans trop appuyer.

“Je prie pour ça!”

J’ouvre l’étuit, quelque chose brille à la hauteur des engrenages, je mets la main et:

“Aïe!” je me suis piquée!

Feuilles vert sombre lustré, une rose rouge sang, que je pique dans mon chignon.
Je suce mon pouce pour effacer la tache sombre qui s’agrandit.

“Et la fleur, oui, et la fleur,
raconte-moi son histoire,
Et la fleur, oui, et la fleur?
Tu comprendras mieux ce soir…”

jubilacion, le 10 mars 08
publié sur: http://kaleidoscope.karmaos.com/

December 27, 2007

Il est temps!!

Filed under: Pour dire

Air algerieIl fait plutôt froid là ou je suis! ces jours-ci ..je crois qu’il est temps d y aller …la bas…là ou il fait chaud.pour une durée de 15 jours.Ce voyage me permettra d’enrichire ce blog , et enrichire la rubrique “Mon journal d’algerie”..Aprés mon retour.Il y aurait tant de choses à dire, d’anecdotes à raconter,de photos et videos a voir, j’éspére que ma nouvelle samsung 7.2 ne me décevra pas. j’éspére que vous aurais vous aussi,l’envie d’y aller.Le billet d’avion n’est pas vraiment cher à 280€ (aller retour)…c’est une féte pour les radins comme moi.
Pour me rencontrer à alger:jilal75@msn.com

Photos by: jilal Avril,mai 2007 ( DÉJÀ VU.ici )

Place à alger Vue depuis el kettani Bab azzoun Jardin d'essai Le tunnel de palestro

Statue CapitalPaysage à palestro Rue d'isley Bab ezzouar

Kadiria ex: Thiérs vue générale zaytouna Marchand de fruits aux environs de lakhdaria Palestro vers le lycee A coté de l'aeroport d'alger

El djazair el mahroussa (Alger la protégé) Mouton de combat Le radar de palestro Monument d'alger Sacrée coeur d'alger

Les gorges de lakhdaria ex palestrooued isser Avec la famille Paysage à palestro Rue a bab el oued

By: jilal

December 16, 2007

pré cuite

Filed under: Aras Nevan

Alors je suis allé chercher de la semoule moyenne en carton facile à préparer, elle était trop fine la fois précédente je croyais, cette fois-ci j’ai pris 5Kg de moyenne chez l’épicier oriental, facile, surtout c’était écrit sur la boîte Couscous Moyen ingrédients : semoule de blé dur, mais voilà la semoule-moyenne est presque aussi fine que la semoule fine, j’ai cherché http://www.veg.fr/ recettes/ index.php?p= cuissonsemcous.html, il y a du beurre dans la semoule préparée maison et de l’huile d’olives et on utilise de la semoule de blé broyée très finement, deux recettes la traditionnelle et la rapide, la rapide est précuite, une autre recette conseille d’utiliser l’huile d’olives lors de toutes les étapes sauf la dernière, il me reste 1,5 kg d’extra-fine et 4,8 kg de moyenne non-précuite.

Par :isabelle

chocolate smiles

Filed under: Aras Nevan

Chocolate smiles would you know it sudden and your face is other, mightily beautiful- Wild areas and a huge tagged wall in the end, broken bottles, yellow stones chalk and cement, crust of rusted wire, sun flower trees and scented bushes, a degenerate sand area for ancient children and a flat roof on which letters are thinning- At night, pyrofores are walking out in lines and the birds come to the spire at your feet to have a swift pick at them.
Slowly becoming my grounds, blue stars shining near? And a small/ so far to/ -
July is hazy.

retour à Birûta

Filed under: Aras Nevan

A partir d’un bail d’un mois signé en mon nom dans cet endroit là, Beyrouth harcelé par les coups, images d’un lieu ailleurs, qui saura lequel ? Lequel ? facile de trouver des endroits coupés du monde, capables de continuer la confusion, établir la filiation.

Par :isabelle

parenthèses

Filed under: Aras Nevan

( )

Par :is

December 6, 2007

méandres

Filed under: Aras Nevan

Trente ans qu’il n’est pas revenu.
Tous les soirs au serein les embarcations accostent en silence. Trésor de Pirates dit-il en parlant à sa mère le nez contre les cailloux. La mère n’entend pas, retranchée derrière les dernières vaguelettes de feu au milieu des plaques lépreuses et calcinées.
Car le sang noircit vite.
A NewO méandres crémeux, les tentacules tournent lentement dans la boue, les arbres bougent par le bas. Swampy moods equally divided in anger and foolishness-
Entre la colère et l’ignorance.

Par :is

November 23, 2007

Posthume

Filed under: Pour dire

Victime d’ordres donnés
on t’a fait taire
“il ne faut pas qu’il y ait de bulles!” qu’on te disait
victime d’ordres donnés, reçus, exécutés, gravement victime
seul tu ne fus

Montre ce qui marche, uniquement
défaut zéro
tu es une vitrine!
ne dis pas que tu es là pour pousser dehors qui ne marche plus droit
bientôt ce sera ton tour! mais tu ne le devines qu’à peine
avec effroi
Travaille en Mac Giver avec des bouts de ficelles et des rogatons de chandelles
mais ne l’avoue pas!

Tu t’inquiètes?
Tu te confies aux tiens, aux plus proches d’entre les tiens:
tu as peur…
certains disparaissent bientôt ton tour
l’étau se resserre
Crie: “assez”,
autour de toi, conspiration du silence
balotté de services en services,
d’ignorants en ignorants,
de dénégateurs en dénégateurs
de sourds en sourds
d’aveugles en aveugles

on niera ce qui t’est arrivé
alors tu devras vivre autrement,
résister autrement
clandestin parmi les tiens
exilé, partout et toujours
insoumis incompris
et muet
te taire
pour ne pas disparaitre
composer
louvoyer
toujours en maquis

le lot de beaucoup d’engagés, d’assermentés
broyés dans le système
culpabilisés, écrasés

si tu survis
tu ne t’en remettras pas
même si le danger un jour s’éloigne
la pression se fait moins forte

tu restera blessé, toujours sur le qui-vive
jamais libéré
jamais délivré

c’est le sort de ceux qui ont signé
et si c’était temps de guerre,
on te ferait peut-être héros (postume) médaillé

“il faut mieux qu’un seul meure” avait dit il y a longtemps un puissant, face au désordre public craint dans l’affaire “Jésus”
Rien n’a changé depuis, rien!

jubilacion in kaleidoscope

November 20, 2007

ex terre de boue

Filed under: Aras Nevan

Un pied dans la terre meuble, bien comme nulle part ailleurs, sectionné au-dessus de la cheville, à la limite de la chaussure, basket, trifouiller les lacets du bout de deux bâtons, homme ou femme, l’exil dans une boucle du Mississipi, un endroit où arrivent ceux qui ont tout quitté, prendre la mer comme un revolver disait Melville, l’eau chaude et croupie comme celle des intestins ou du womb.

Par :is

Get free blog up and running in minutes with Blogsome
Theme designed by Gary Rogers